Rodolphe Reuss,
A. Schillinger : souvenirs pour ses amis
(1883)
“ «Je me dis, écrivait-il dans son journal, que Dieu l'a ainsi voulu ; j'ai assez souvent prêché aux autres que tout ce que Dieu nous envoie est pour notre bien, pour en faire une fois l'application à moi-même. Je crois y avoir réussi, mais non sans peine.» Ce qui faisait que Schillinger éprouvait tant de regrets à se voir éloigné d'une sphère d'activité qu'il se croyait à jamais fermée, c'est qu'il sentait bien que, dans sa situation présente, il n'était point à sa place, et qu'il ne faisait pas tout le bien qu'il aurait pu faire. ”
