“ Nous vivons donc trois heures plus tard que les Badois, et je suis sûr qu’ils ne se lèvent pas trois heures plus tôt. N’ayant rien à faire, les habitants ont trouvé le moyen de s’occuper beaucoup : c’est de se regarder les uns les autres. Chaque maison est pourvue de miroirs obliques, placés derrière les fenêtres, et à l’aide desquels on peut, du fond de son fauteuil, voir tout ce qui se passe dans la rue, constater quand celui-là sort ou quand celle-ci rentre ; de sorte que si les bras et les cervelles ne vont guère, les langues ont de quoi courir. ”
Badois
Définition et enjeux
Le terme « Badois » désigne historiquement les habitants du Grand-Duché de Bade, ancien État allemand. Ce sujet a inspiré des réflexions diverses chez des auteurs tels que M. V. Duruy, qui évoque leur mode de vie méditatif, ou François Dinago, qui célèbre leur bravoure militaire lors de l’entrée à Colmar en 1870.
André Rançon et Charles Aubertin, eux, mettent en lumière leur rôle incertain dans les conflits de l’Empire allemand, tandis que Julien Sée souligne des épisodes dramatiques de leur implication. Les textes abordant des thèmes comme l’occupation française ou les combats de 1870-1871 révèlent une richesse historique et culturelle, illustrée par des lieux tels que Strasbourg ou Colmar.
Citations sur “Badois”
François Dinago, L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)
“ Badois à Colmar le 14 septembre 1870, c'est parce que ce triste épisode a coûté la vie à quelques-uns de mes braves concitoyens qui n'ont pas hésité à verser leur sang pour la France et dont les noms ne doivent pas rester dans l'oubli. Au milieu de nos désastres, il est consolant de constater une fois de plus que, durant cette pénible campagne, les gardes nationaux, aussi bien que l'armée régulière, ont partout et toujours fait preuve d'un courage et d'un élan qui n'ont dû céder que devant le nombre. ”
Charles Aubertin, Les Allemands en Bourgogne, Impressions et Souvenirs
“ Dans l’avalanche d’Allemands qui s’est précipitée sur la France, il m’a semblé que les moins étrangers à la civilisation et à l’humanité, en un mot les moins Prussiens, c’étaient les Badois, qui formaient en Bourgogne la grande majorité du corps d’armée commandé par Werder. ”
René Boylesve,
Les Bains de Bade
“ Heureusement, fis-je, que les citoyens badois sont prompts, agiles et remplis de courage, et ils auront tôt fait d’enrayer cette catastrophe abominable. Voyez-les d’ici qui grimpent par les fenêtres et jusque sur les toits, se suspendent aux poutres et à la poulie des lucarnes au péril de leur vie, enfin emportent les femmes et les jeunes filles entre leurs bras vigoureux !... ”
Étienne Marcel, Le chef-d'oeuvre d'un condamné… (1879)
“ Aussi tous les Badois qui connaissaient cette demeure, et tenaient son propriétaire en haute estime et grand respect, ne désignaient-ils guère cette maison que sous le nom de Logis de l'Ange. Au moment où Othon et Johann s'approchant du logis de l'artiste, s'arrêtèrent devant le seuil, ils ressentirent tous deux une soudaine impression qui témoignait en faveur de leur intelligence et de leur ferveur artistique. Seulement chacun concentra son admiration, ses regards sur un objet tout autre. ”
Gabriel Travaillaud, Le forum, n° 2 (1870)
“ Cependant, le Badois qui s'était séparé de ses camarades avait pris possession de Monnières. Là, il était fêté, choyé, traité comme un bienfaiteur et, d'une maison où il avait bu, emmené, bras dessus bras dessous, dans une autre maison pour y boire encore. A la fin pourtant, l'autorité est avertie ; M. le Maire, contre un uhlan, ne se sent pas en force et court, aux environs de Dole, requérir une compagnie de mobilisés qui vient empoigner l'envahisseur. — Le pauvre diable était gris comme un monarque. ”
Gabriel Langlois, Anecdotes pathétiques et plaisantes
“ Die Franzosen ! Fort ! Fort !... Ils se lèvent précipitamment et, avec un ensemble remarquable, f... le camp ! C’étaient nos braves troupiers qui, ayant habilement manœuvré toute la nuit, avaient réussi, sans bruit, à se débarrasser des sentinelles ennemies et surprenaient les Badois, gagnant ainsi une position stratégique importante. Nos troupes arrivent à la brasserie et voient le beau plat de charcuterie intact sur la table. Que faire ? ”
Julien Sée, Journal d'un habitant de Colmar… (1884)
“ Trois Badois déchargèrent deux fois leurs armes sans atteindre que le tuyau, mais l'un de ces pauvres garçons ayant trébuché près de la gendarmerie, reçut dans le dos un coup de baïonnette qui le tua net. ”
Le Moniteur prussien de Versailles… (1872)
“ Lorsque, l'été dernier, les troupes badoises formaient l'aile gauche de l'armée allemande, qui est entrée la première en Alsace, elles éprouvèrent une certaine douleur de ne pas avoir pu prendre une part plus active aux premiers combats victorieux de Wissembourg et de Wœrth sur un ennemi dont leur pays avait été menacé plus immédiatement que les autres parties de l'Allemagne ; pendant que les Bavarois et les Wurtembergeois poursuivaient leur marche triomphale dans l'intérieur de la France, les Badois furent occupés au siège de Strasbourg. ”
Roger André, Occupation de la France par les Alliés en 1815… (1924)
“ Ainsi, on trouve des Badois dans le Bas Rhin, des Saxons dans le Bas et le Haut Rhin, des Wurtembergeois et des Hessois depuis Nevers et Moulins jusqu'à Charolles dans la Saône et Loire. Des Bavarois sont installés depuis le Loiret jusqu'à la Seine et Marne et à l'Yonne, séparant Prussiens et Autrichiens 2. Les Suisses furent, eux, cantonnés dans la région du Jura en vertu du traité conclu avec les alliés le 20 mai 1815 (art. 2) 3. Ils occupèrent les régions de Gex et de Pontarlier dès le milieu du mois de juillet 4. ”
Émile de La Bédollière,
Histoire générale des peuples anciens et modernes…
(1871)
“ Les chassepots « font merveille ». Au bout de peu d'instants, l'ennemi est hors du combat. Cinq Badois sont tués, six blessés, les autres sont faits prisonniers. Parmi les blessés se trouvait un Anglais qui servait comme officier dans l'armée badoise. Ce malheureux avait une balle dans le bas-ventre: il demanda un pasteur'et fit son testament. Sa blessure est mortelle. Nous avons perdu de notre côté un maréchal-deslogis. Les prisonniers furent emmenés à Niederbronn, où ils firent leur entrée au milieu des cris de : Vive la Frunce! de toute la population. ”
François Dinago, L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)
“ Mais nos braves concitoyens luttaient contre tout uif corps d'armée badois, composé d'infanterie, artillerie, cavalerie, etc., et la résistance ne put se prolonger au delà d'une demi-heure. L'ennemi avait 10,000 hommes environ, contre 300 de notre côté, et le canon tonnait toujours ”
Ph. Bruchon, Neuf mois de captivité en Poméranie… (1886)
“ Quoi, faire travailler dès malheureux contre leur Patrie? Cela est odieux et digne de semblables ennemis. Pour les préparer à ces divers genres de travaux, on avait placé nos camarades avec les soldats de la Compagnie horsrangs; lorsqu'ils eurent compris ce dont il s'agissait, ils s'entendirent entre eux; les tailleurs abîmèrent complètement le drap qui leur était confié, et les cordonniers firent de même du cuir ; afin d'éviter les brutalités, ils affectèrent bien fort d'en être fâchés, ce que voalit, les Badois ne les maltraitèrent pas ”
François Dinago, L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)
“ Ils siégeaient presque en permanence à la mairie et ils ont eu à soutenir une lutte continuelle et souvent périlleuse contre un ennemi toujours très exigeant dans ses réquisitions. secrétaire général, quoique démissionnaire depuis le 4 septembre, est retenu prisonnier dans son cabinet de l'hôtel de la préfecture, dont l'ennemi emporta toutes les clefs, celles des appartements, des bureaux des chefs de division et des archives. De là, les Badois se rendent à la trésorerie générale. ”
François Dinago, L'Entrée des Badois à Colmar, le 14 septembre 1870… (1883)
“ Vers 3 heures, arrivent deux estafettes à l'hôtel de ville demander leur chemin afin de transmettre des ordres au quartier-général. Un journalier s'élance sur un des deux dragons badois et veut l'empêcher d'entrer à l'hôtel de ville. M. le maire et M.'le baron Meyer de 1. Ces chevaux appartiennent à MM. de Rheinwald, propriétaire; Brunck, inspecteur des forêts ; Renouard de Bussière, trésorier-payeur général ; Kress, brasseur. Sclnmensée s'interposent et conduisent les deux cavaliers jusqu'au faubourg de Bâle. On s'attend toujours à voir arriver de nouvelles colonnes ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ Notre influence s’y fait peu sentir vu l’éloignement du pays et surtout aussi du peu de goût qu’ont les habitants du pays à avoir avec nous des relations plus étroites. Le Badon au point de vue commercial. — Conclusions. — Il ne se fait dans le Badon aucun commerce. Cela, du reste, répugne aux Malinkés de ces contrées, qui ne sauraient faire un travail quelconque. Les habitants récoltent juste ce qu’il leur faut pour manger, et ne se livrent à aucune industrie. Ils fabriquent eux-mêmes leurs vêtements avec des étoffes confectionnées par leurs tisserands. ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ Bady est un village d’environ 500 habitants Malinkés non musulmans. Il a absolument l’aspect de tous les villages Malinkés que nous avons déjà visités. Les rues y sont étroites, sales, et les cases construites en terre, rondes et couvertes d’un toit pointu en chaume. Beaucoup tombent en ruines. Ce qui donne au village un aspect absolument désolé. Il était autrefois entouré d’un assez fort tata dont on voit encore les ruines. Ce tata a été remplacé par un sagné bien construit et d’environ trois mètres de hauteur. ”
André Marie Jean Jacques Dupin,
Lettre de M. Dupin à M., électeur de l'arrondissement de Clamecy…
(1837)
“ Mais vous, M. Badouix, vous mon ami de vingt ans, dites-le en substance, et ne me mettez pas personnellement en jeu contre M. Brunier, car il faut la paix en famille, et M. Brunier est mon beau-frère! Or, en cette qualité, je lui souhaite tout ce qui peut lui faire plaisir, bien loin d'être son adversaire ou son ennemi; je vous le dis en termes formels au commencement de ma lettre : seulement je ne puis pas lui prêter mon appui politique, comme je l'aurais fait s'il eût pris mon drapeau ; comme j'aurais fait encore s'il eût eu en tête un républicain ou un carliste ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ Les gens de Bady qui arrivent les porteront au village. Il fait une chaleur épouvantable; mais, nous marchons tout de même d’une bonne allure. Tout le monde a hâte, après une journée aussi pénible, de prendre un peu de repos dans une bonne case, à l’abri du soleil brûlant. De la Gambie à Bady, la route ne présente aucune difficulté et nous la faisons sans encombre. A environ six kilomètres du fleuve nous sommes obligés de faire un assez long détour pour éviter un immense incendie de brousse. Tout est en feu autour de nous. ”
Olivier, Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1879)
“ La population de Batavia, qui était jadis de 480,000 habitants, se trouve réduite aujourd'hui à 150,000, en n'y comprenant pas la garnison, un grand nombre de Chinois, d'Européens, d'Arabes et d'esclaves, qui forment ensemble un total à peu près égal à celui de la population fixe. Néanmoins la population tend à s'accroître de jour en jour par le commerce fort animé qu'y font les Américains. Batavia a d'abord appartenu aux Hollandais. Depuis 1811, cette colonie était occupée par les Anglais, qui l'ont restituée à leurs premiers maîtres le 19 août 1816. ”
Charles Du Rozoir, Description géographique, historique… (1823)
“ BADAJOS , évêché, capitale de toute la province, sur la Guadiana, à 9 lieues à l'ouest de Merida. Les Romains lui donnèrent le nom de Pax-Augusta, d'où D' ESTRAMADURE. 389 est venu , par corruption, celui qu'elle porte aujourd'hui. Badajos, dont la population s'élève à 9,000 habitans, est peu commerçante: elle a une fabrique de chapeaux, et c'est la seule qui soit dans cette ville. Elle est très-fortifiée ; c'est une des barrières de l'Espagne du côté du Portugal, dont elle n'est éloignée que d'une lieue et demie. ”
Georges Bruel,
La France équatoriale africaine…
(1935)
“ Groupe Badouma. — 1° Les Badouma se divisent en Badouma proprement dits et en Baouandji. Les premiers sont installés le long de l’Ogooué de la chute Doumé à la chute Boundji. Ce sont d’excellents pagayeurs, que, depuis longtemps, nous chargeons de nos convois. Ils vivent de pêche, de leurs salaires et du produit de leur commerce, notamment de la vente d’huile de palme et des pagnes qu’ils tissent avec du raphia. Les Baouandji sont, au contraire, des terriens, habitant l’intérieur du pays. ”
Émile Gaboriau,
Monsieur Lecoq
“ Le caporal s’approcha : — Vous pouvez même dire que vous ne l’avez pas avancée du tout, fit-il, mais rassurez-vous... j’ai été armurier, et je sais manier une lime... Le baron eût souhaité quelques éclaircissements ; un laconique : « Silence dans le rang ! » fut tout ce qu’il obtint de son compagnon. Expansif en face d’une bouteille, l’honnête Bavois devenait dans les grandes occasions « fort ménager de sa salive » — c’était son expression. S’il se taisait, c’est qu’il étudiait la situation, le fort et le faible de l’entreprise, en homme qui sait que tout dépend de son sang-froid. ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ De Badon au Dentilia, c’est la désolation dans toute l’acception du mot. Jamais pays plus triste, jamais désert plus complet. De ce que nous venons de dire, nous pouvons conclure que le Badon est un pays absolument aride. La terre végétale ne se montre absolument qu’aux environs des villages, et encore la partie qui peut être cultivée est-elle de très petite étendue. On verra dans la suite de ce travail que les conditions géologiques du sol peuvent seules être mises en cause pour expliquer cette épouvantable stérilité. ”
Noémie Dondel Du Faouëdic, Voyages loin de ma chambre t.1
“ «Le duché de Bade est l’un des plus beaux joyaux de la confédération germanique. Fribourg-en-Brisgau, Heidelberg et Baden-Baden forment un trio de villes-jardins inconnues en France.» Oui, le grand duché de Bade avec sa légendaire forêt noire, moins noire que son nom, est le jardin superbe de l’Allemagne. Il faut la voir, il faut l’admirer, cette promenade là; c’est un rêve en action. ”
Adolphe Badin, Une famille parisienne à Madagascar avant et pendant l’Expédition (1897)
“ « Et tu es sûr du village? Tu le reconnaîtrais? - Bomazonga? Moi été cent fois! Moi conduirais Bomazonga yeux fermés ! —! Eh bien ! tu vas m'y conduire ! Les dix Vasahas se défendirent énergiquement. Et, se tournant vers Marguerite, Henri ajouta : « Tu comprends, n'est-ce pas, ma chérie, qu'il faut avant tout que nous ayions la certitude absolue qu'il n'y a plus rien à espérer? Et même, si Naïvo n'a dit que trop vrai, il faut que du moins je rapporte les restes de notre pauvre père pour les ensevelir ici, à côté de notre mère. Ce sera, hélas! notre seule consolation. » ”
André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ Un homme voyageant seul serait exposé à être fait captif soit par les Peulhs, soit par les Malinkés du Bélédougou. Ces pillards infestent absolument [427] les routes. Il serait grandement temps de purger cette région de ces êtres malfaisants.Rapports du pays de Badon avec les autorités françaises. — Le pays de Badon est placé sous le protectorat de la France depuis 1887, à la suite d’un traité passé par le chef du pays, Toumané, avec le capitaine d’infanterie de marine Oberdorf, représentant le lieutenant-colonel Galliéni, commandant supérieur du Soudan français. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Nom de peuple. Badaga. Les Badages sont un grand peuple de voleurs dans le royaume de Bisnagar, idolâtres & ennemis du nom Chrétien, naturellement féroces, toujours en querelle les uns avec les autres, & toujours en guerre avec leurs voisins. Bouh. Vie de Xav. Liv. II. BADAJOX. s. m. Ville d’Espagne dans l’Estramadoure, sur le Guadiane, à huit ou dix lieues de Mérida. ”
X.-B. Saintine,
Le chemin des écoliers : promenade de Paris à Marly-le-Roy en suivant les bords du Rhin
(1861)
“ La vieille ville de Baden-Baden, la ville des Celtes et des Romains, l'austère cité des moines de Weissenburg, de Henri le Lion, de Frédéric-Barberousse, la dominatrice de la forêt Noire, n'est plus aujourd'hui que le rendez-vous des baladins et des désœuvrés, un bazar où tout se vend, un lieu de bombances et de scandales, un bastringue pour les riches, un brelan, presque un lupanar ! ”
Adolphe Badin, Couloirs et coulisses (1884)
“ « Pour le coup, s'écrie des Épinettes en entrant, j'imagine que Charles est venu ? – Pour sur ! ditla mère Le Rémois. – Alors, nous allons déjeuner ? – Vous pouvez donc pas espérer onze heures et demie, qu'on vous dit ? Vous déjeunerez avec tout le monde. » Ah ! dame, là-dessus, tempête abominable. C'est à qui criera le plus fort de Blaizeroy ou de des Épinettes. La mère Le Rémois les laisse crier ; puis, de sa bonne voix tranquille : « Ah bien, si vous étiez si pressés que ça, fallait aller ailleurs ! » ”
“ Baude et lui se trouvèrent face à face. Le commissaire recula devant la formidable apparition. Baude était un homme magnifique, non pas au point de vue de la beauté générale, mais à celui de la beauté relative. C’était un colosse de cinq pieds huit ou dix pouces, aux cheveux noirs, épais et flottants comme une crinière ; ses yeux bruns, enfoncés sous de sombres sourcils, semblaient, dans certains moments, lancer des éclairs ; il avait cette voix rude et tonnante qui fait, dans les révolutions, l’effet de la foudre dans les orages. ”
