Roger André, Occupation de la France par les Alliés en 1815… (1924)
“ Plus tard, le premier juillet, alors que la défaite et l'abdication de Napoléon sont connues, le baron de Frimont, commandant en chef les armées impériales autrichiennes d'Italie, se souvenant peut-être de son origine française 2, donne à sa proclamation un ton modéré. Pour lui, le seul désir de l'Europe, qui n'est pas l'ennemie de la France, est de voir installer dans ce pays un gouvernement capable de lui inspirer confiance : « Nous arrivons, dit-il, comme des protecteurs pour comprimer les troubles intérieurs qui vous menacent et pour appuyer les voeux que manifestera la nation. » ”
