Alexandre Thomas, Revue des Deux Mondes
“ La ville même, la ville entière, est tout autre ; les maisons s’élèvent et se font marchandes ; les rues s’emplissent de passans et de voitures ; il y a partout du tumulte et du bruit. Heidelberg est à présent le carrefour d’une grande route ; des lignes de fer s’y croisent, des bateaux à vapeur en partent et s’y arrêtent. Les idées se sont renouvelées en même temps que les lieus, et la pensée publique a, pour ainsi dire, revêtu cette face mouvante du pays. Heidelberg est en émoi comme tout le grand-duché. ”
