Célestin Bouglé,
Notes d'un étudiant français en Allemagne…
(1895)
“ Elle en est la richesse, en même temps que la gloire. Tout le monde, ici, connaît l'histoire de l'Université, — sauf l'origine, — et tout le monde se préoccupe de ses progrès. On est fier d'être, comme le disait un jour un habitant, une si petite ville et un si grand centre d'esprit. Et, du haut en bas de la ville, pour les raisons les plus différentes, tout le monde se réjouit, comme d'un bonheur de famille, de voir les étudiants affluer vers Heidelberg, l'antique Heidelberg, la sans-pareille, riche en honneur, comme dit un Lied de Scheffel qui vole sur toutes les lèvres. ”
