Jean Pierre Gallavardin

Résumé

Jean Pierre Gallavardin Voyage médical en Allemagne : policlinique… (1860)

A titre de preuve, nous pourrions citer un chirurgien des hôpitaux , un professeur que nous avons entendu s'exprimer ainsi en pleine chaire : « Messieurs, savez-vous à quoi sert le pouls ? Quand on est auprès d'un malade et que l'on ne sait trop quoi dire, on lui prend le bras, on lui tate le pouls pour avoir le temps de réfléchir à ce que l'on va dire, et aussi pour se donner une contenance. Voilà le plus grand et le seul profit que l'on puisse retirer du pouls. »
Source : Gallica

Jean Pierre Gallavardin Voyage médical en Allemagne : policlinique… (1860)

Quand on vit toujours renfermé dans un certain cercle d'idées, il est impossible qu'on n'y attache pas une importance beaucoup plus grande que celle qu'elles ont réellement ; et que, par conséquent, on ne finisse par les voir sous un point de vue faux parce qu'il est exclusif. Mais donnez au savant une chaire, un auditoire, le professeur intelligent verra dans l'attention, dans le maintien de ses élèves l'approbation ou l'improbation la plus certaine de ses idées, et -trouvera ainsi dans son enseignement même un guide souvent nécessaire et toujours utile à consulter.
Source : Gallica

Jean Pierre Gallavardin Voyage médical en Allemagne : policlinique… (1860)

Mais si une mauvaise éducation peut rabaisser, avilir l'homme, une race tout entière, une éducation bien dirigée peut tout aussi bien la relever, la réhabiliter. C'est ce qu'on a déjà vu en France, à propos des Juifs, et ce qui pour eux n'est certes pas fini, car, depuis le premier empire, deux générations à peine ont été élevées et vivent comme il convient à des citoyens, à des hommes.
Source : Gallica

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