Jean Pierre Gallavardin, Voyage médical en Allemagne : policlinique… (1860)
“ A titre de preuve, nous pourrions citer un chirurgien des hôpitaux , un professeur que nous avons entendu s'exprimer ainsi en pleine chaire : « Messieurs, savez-vous à quoi sert le pouls ? Quand on est auprès d'un malade et que l'on ne sait trop quoi dire, on lui prend le bras, on lui tate le pouls pour avoir le temps de réfléchir à ce que l'on va dire, et aussi pour se donner une contenance. Voilà le plus grand et le seul profit que l'on puisse retirer du pouls. » ”
