Résumé

Le professeur Constantin Oddo, 6 juin 1860-20 juin 1926…

Mais à nous il appartient de louer les hautes qualités morales qui l'ont guidé dans son œuvre de praticien : médecin des pauvres, médecin des riches, il donnait à chacun, sans compter et sans repos, son temps, son savoir, et quelque chose aussi de son cœur. Son dévouement était grand et sa haute valeur morale était incomparable. Il a été toujours et jusqu'au dernier jour un travailleur acharné. Sa vie est l'exemple admirable de ce que peut réaliser, dans notre carrière, l'amour du bien, la rectitude et la finesse du jugement, la passion du travail, la ténacité de l'effort intelligent.
Source : Gallica

Le professeur Constantin Oddo, 6 juin 1860-20 juin 1926…

Une âme ardente, passionnée, généreuse, un amour profond qui n'a fait que grandir pour son métier, une conception très haute de son devoir de médecin, une vive intelligence, un travail sans relâche, un dévouement sans limites, une parfaite dignité de vie, voilà ce qu'Oddo apporta tout de suite au service de sa profession ; avec cela il est devenu un grand médecin.
Au sortir de l'Ecole, il a la noble ambition d'y rentrer à nouveau comme maître ; mais sans fortune, il lui faut tout de suite gagner sa vie. C'est la dure vie du praticien, qui n'a pas le droit de connaître la fatigue
Source : Gallica

Le professeur Constantin Oddo, 6 juin 1860-20 juin 1926…

Il a analysé lui-même avec beaucoup de finesse et de pénétration dans son discours de réception à l'Académie de Marseille, les éléments si divers qui constituent la confiance du malade dans son médecin. « Le dévouement, dit-il, est la vertu cardinale de notre profession. Il est pour nous, ce que la probité est au magistrat, la véracité au savant, l'inspiration à l'artiste, la piété au prêtre et la bravoure au soldat. Chaque profession a ainsi son principe propre de noblesse et de grandeur, dont le corps social ne saurait se passer ».
Source : Gallica

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