Souvenir des derniers jours et des funérailles de M. le pasteur Louis Meyer… (1868)
“ Nous pleurons, Seigneur, en présenee de ce cercueil qui renferme les restes mortels de notre frère vénéré. Il nous montre toute l'étendue de la perte que nous venons de faire. Tu ne condamnes pas les larmes, car tu sais combien notre chair est faible. Toi-même tu les as sanctifiées en pleurant sur le tombeau d'un ami. Nous pleurons, mais c'est sur ton cœur où nous voulons chercher notre force et notre consolation. Nous pleurons, car notre deuil est profond, et nous sentons bien douloureusement le coup dont tu nous as frappés. ”
