Ferdinand Donnet, Éloge funèbre de Mgr Jean-Marie Mioland… (1859)
“ Je parlerai, N. T.-C. F., mais simplement, avec effusion et comme si j'étais au sein de ma propre famille, en attendant qu'une voix, non pas plus autorisée, mais mieux préparée que la mienne, vienne rappeler éloquemment la vie et les oeuvres du bien-aimé Pontife que nous pleurons. Prenant sur ce cénotaphe, du haut duquel je vous parle, le bâton pastoral tombé de ses mains ; appuyé sur le cercueil qui renferme ses restes vénérés, je ne m'inspirerai que de mon coeur. C'est vous dire, N. T.-C. F., que vous ne trouverez rien d'étudié, rien que de simple dans mon langage. ”
