Résumé

Ferdinand Donnet Discours de monseigneur l'archevêque de Bordeaux prononcé à La Réole… (1850)

Dominant la mobilité des choses humaines , le christianisme a fondé l'égalité véritable, l'universelle fraternité, la sainte liberté des enfants de Dieu. Le monde, depuis longtemps, vivait de cette foi, de cet amour, quand d'imprudents novateurs se sont lassés de l'Évangile. Ils l'ont accusé d'emprisonner trop la matière dans l'esprit ; et, en précipitant les sociétés modernes dans la voie d'un ignoble matérialisme, ils ont arraché des cœurs les principes qui consolent, les croyances qui encouragent, et ranimé la lutte entre le riche et le pauvre.
Source : Gallica

Ferdinand Donnet Discours de monseigneur l'archevêque de Bordeaux prononcé à La Réole… (1850)

Quand l'agriculteur a fait ce qui est en lui pour féconder la terre, il faut qu'il attende et qu'il se résigne. Plus on pénètre dans la situation que font à l'homme la propriété et la vie territoriale, plus on découvre tout ce qu'il y a de salutaire dans les enseignements et dans les influences qu'il en reçoit.
Le travail des champs donne à l'homme une part dans le domaine universel; il unit sa vie à la vie de toute la création.
Vous n'oublierez donc pas, N. T.-C. F., qu'il y a une providence qui veille sur toutes les choses de ce monde , qui les conduit et qui les dirige
Source : Gallica

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