Johann Neeb, Discours prononcé dans le temple décadaire à Mayence… (1799)
“ Le cœur qui trahit la fidélité ne l'a jamais possédée. Deux mains serrées peuvent être séparées, mais deux cœurs confondus ne peuvent l'être jamais. Ainsi que de l'union physique de deux amans, il naît un homme nouveau; de nouvelles vertus morales découlent de l'union morale de l'amour et de la fidélité. A l'amour de la femme pour son époux se joint la tendre sollicitude pour son enfant, et à la fidélité de l'époux pour sa compagne s'unit la tendresse paternelle pour son nouveau-né. Les parens s'oublient dans les gages de leur amour. ”
