Auguste Angellier,
Étude sur Henri Regnault
(1879)
“ C'est un cénotaphe qui a la forme d'un portique, le portique d'un temple invisible où ceux-là seuls peuvent entrer qui laissent leur vie sur le seuil comme un sacrifice au devoir. Entre les deux colonnes qui soutiennent le fronton, une jeune femme de marbre blanc qu'on croirait détachée du tombeau des jeunes Athéniens morts pour la patrie, élève, avec un geste d'un élan adorable et d'une grâce divine, une branche de laurier vers un buste en bronze. ”
