Jacques de Molay

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

Livré à la torture, Jacques de Molay fit quelques aveux, qu'il rétracta plus tard; il n'en fut pas moins condamné à mort : il fut brûlé vif le 18 mars 1314, à la pointe de l'île de la Cité, sur l'emplacement du terre-plein actuel du pont Neuf. On rapporte qu'il cita à jour fixe devant le tribunal de Dieu le pape et le roi, qui, en effet, ne tardèrent pas à y comparaître. Il est probable que les Templiers s'étaient livrés, en effet, à de coupables désordres; mais leur principal crime était de posséder d'immenses richesses qui excitèrent la cupidité de Philippe le Bel.
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P C M Sauvage Le Travail et l'industrie de la construction… (1875)

« D'après une seconde tradition, maître Jacques ne serait autre que le * dernier grand maître de l'ordre des Templiers, Jacques de Molay, lequel aurait accueilli sous la bannière de son ordre des enfants de Salomon en dissidence avec la société mère, et leur aurait conféré un devoir nouo veau pendant qu'un moine bénédictin, nommé le père Soubise, fondait pour les charpentiers de haute futaie une troisième association avec des statuts spéciaux. »
Source : Gallica

Victor Du Bled Revue des Deux Mondes

« De même que tous les végétaux tirent la sève de leurs racines, de même que les rivières reçoivent leurs eaux de leurs sources, de même l’intelligence se fortifie et se perfectionne par l’exercice des lectures ou des cours publics. » Philippe le Bel, de son côté, créa une chambre des comptes à Dole, et partagea le comté en deux bailliages, celui d’Amont et celui d’Aval. On sait quel odieux traitement il fit subir à Jacques de Molay, simple gentilhomme de notre province, grand maître des Templiers.
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