Résumé

P C M Sauvage Le Travail et l'industrie de la construction… (1875)

Or, nous n'aimons pas plus la tyrannie d'en bas que celle d'en haut, et, il faut, dans l'intérêt de tous, éviter qu'elle ne puisse s'établir, pas plus dans l'État qu'au sein de l'industrie. Que le capital soit le tyran de la main-d'œuvre, ou que la main-d'œuvre soit le tyran du capital, le résultat est le même, c'est la ruine pour tous, car le capital violenté se cache et disparait ; la main-d'œuvre, avilie, quitte les centres de production et émigré.
Source : Gallica

P C M Sauvage Le Travail et l'industrie de la construction… (1875)

En définitive, permettez-moi, Messieurs, de terminer cette lettre en vous disant avec la plus profonde conviction : que la meilleure forme de l'organisation du travail, au point de vue commercial et industriel, c'est celle qui, s'appuyant sur l'union et la concorde entre le capital et le travail, c'est-à-dire entre les patrons et les travailleurs, s'appuie en outre et surtout sur la liberté la plus complète et la plus entière pour tout et pour tous.
Source : Gallica

P C M Sauvage Le Travail et l'industrie de la construction… (1875)

Nous ne nous étonnons point que les ouvriers, aussitôt que la coalition leur a été permise, aient pensé qu'ils pourraient immédiatement faire augmenter leurs salaires au moyen des coalitions, mais nous avons trop de confiance en leur intelligence pour ne pas espérer qu'ils renonceront promptement à ce triste moyen, car la coalition, dont le dernier terme est la grève, pour obtenir le maintien ou l'élévation du salaire, est un moyen barbare, c'est la guerre, c'est-à-dire la force mise en place du droit. Or, la force sans le droit n'a qu'un triomphe éphémère.
Source : Gallica

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