Auguste Béchaux, Les Revendications ouvrières en France… (1894)
“ On dit bien que l'épargne changerait tout cela ; encore faut-il qu'elle soit facilitée et pratiquement organisée. Et suffirait-elle aux exigences d'une famille nombreuse, aux accidents du travail, à la maladie, à la vieillesse. Rarement l'ouvrier, livré à lui-même, saurait pourvoir à ces difficultés de tout ordre qui font cortège à son rude labeur; il vit au jour le jour, les yeux fixés sur ce salaire, dont l'élévation le hante, le poursuit sans cesse. ”
