Bailleux de Marisy, Mœurs financières de la France
“ En effet, selon que l’on se place au point de vue de l’intérêt ou de la sympathie, le prêt, surtout celui qui a pour objet les choses.se consumant par l’usage qu’on en fait, peut obtenir un bénéfice en dehors de la valeur à rembourser, ou n’a droit qu’à l’équivalent. Selon que l’on invoque l’intérêt ou la sympathie, le prêt à intérêt sera l’objet de l’assentiment du législateur et reconnu par le pouvoir civil, qui néanmoins le réglemente et le modère, ou proscrit comme usuraire par l’autorité religieuse et honni par les consciences délicates. ”
