Robert de la Sizeranne, Ruskin et la religion de la beauté
“ Parce qu’elle est vue avec amour, la Nature doit être reproduite avec minutie. On s’intéresse aux moindres détails de ceux qu’on aime, aux plus fugitifs mouvements de leur physionomie, aux plus menues particularités de leurs traits : à l’ombre d’un cil sur une joue, au sertissage d’un ongle dans la chair, au sillon toujours, hélas ! ”
