Paule Régnier,
La vivante paix
“ Tout ce qui en vous désire la beauté sans ombre, l’amour sans déclin, le parfait, l’éternel, se trompe en s’adressant à moi. Vous me prenez pour la lumière et je ne suis qu’un reflet de l’auguste soleil, une étincelle de l’incorruptible flamme. Je ne suis, comme tout être et toute chose, qu’un ouvrage et un signe de Dieu. Ne vous arrêtez pas à moi, Laurence, passez outre. Allez à Lui ; c’est Lui que vous aimez en moi sans le savoir.« Je vous connais, vous êtes si folle que vous m’accuserez peut-être d’insensibilité, disant : « Il a refusé mon âme ! » Comprenez-moi. ”

