Maurice Brillant, Le plus bel amour (1938)
“ La petite flamme dont tout l'office est d'aimer ; la lumière qui a charge de figurer, de représenter notre amour. Notre amour qui ne peut rester, matériellement du moins, tout le jour et toute la nuit devant le Maître, en son église. Ah ! une fois agenouillé, ne plus se relever, demeurer là, toujours, comme elle, la lampe, et comme elle toujours brûler... Brûler avec elle d'un amour si fort, — regardez la flamme de sang — qu'il ne bouge, n'oscille au vent, à peine frissonne de hasard, à peine montre qu'il est vivant. La chaleur, intense, est cachée au cœur de la flamme, profondément. ”
