Jean Flory, Simples conseils pour étudier (1950)
“ Vous êtes ainsi faits que tout devient chez vous formidablement impérieux. Rien ne reste à son plan : l'envie d'une lanterne de bicyclette ou d'un cochon d'Inde, d'un atlas ou d'un canoë, suffit à vous posséder entièrement. Une séance de cinéma, une partie de patinage, une invitation chez un camarade, voilà qui déséquilibrera votre vie pendant toute une semaine. Je glisse sur certaines aventures d'ordre affectif qui, en dehors d'elles, ne laissent rien subsister. Vous continuerez, bien sûr, à sembler travailler. Vous ferez des heures de présence devant vos cahiers ou vos livres ouverts. ”
