Canoë

Définition et enjeux

Portrait de Robert Louis Stevenson Robert Louis Stevenson,  À la pagaie sur l'Escaut, le canal de Willbrocke… (1900)

“ Le canoë était comme une feuille dans le courant qui le soulevait, le secouait et l'emportait en maître ; tel un centaure emportant une nymphe. Pour conserver quelque pouvoir sur la direction des canoës, il nous fallait beaucoup d'habileté et d'activité dans le maniement de la pagaie. La rivière avait une telle hâte d'atteindre la mer ! ”
Source : Gallica

Louis Bonnard,  Le voyage en France à travers les siècles… (1927)

“ C'est le tourisme en embarcations légères à l'aviron et à la pagaie, en canoë canadien particulièrement, qui réunit à l'attrait du voyage l'excellence d'un exercice physique parfait, et dont la pratique a ouvert aux amateurs de navigation fluviale le domaine jusque là inexploré des rivières non classées et des cours d'eau à rapides et à obstacles. ”
Source : Gallica

Les sports modernes illustrés… (1905-1906)

“ Outrigger à 8 rameurs en pointe : longueur 17 à 19 mètres.
largeur.. 58 à 63 cent, poids. 80 à 85 kilos.
Un bateau qui sert pour les longues promenades est le canoë.
Ce bateau nous vient du Canada, mais nous l'avons modifié et muni de portants d'avirons et de bancs à coulisses, alors que le véritable canoë, très employé en Angleterre, est manœuvré à l'aide d'une courte pagaie à une seule pelle. C'est un bateau stable, relativement léger et possédant une bonne vitesse. En rentrant les portants on peut le manœuvrer à la pagaie; on y adapte quelquefois une petite voile triangulaire.
”
Source : Gallica

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