Charles Martins, Observations sur les migrations et les mœurs des lemmings
“ Quel que soit son ennemi, dès que le Lemming voit qu’il ne peut lui échapper, il s’assied sur son train de derrière et cherche à se défendre en sifflant et en aboyant comme un petit chien. Il s’élance même pour mordre son adversaire et se laisse enlever de terre plutôt que de lâcher prise. Entre eux, les Lemmings se battent avec fureur. Lorsque nous en mettions deux à la fois dans la cage, la lutte commençait aussitôt et ne cessait que par la mort, de l’un des combattans. Pour en garder plusieurs ensemble, il fallait les prendre dans le même terrier. ”
