Charles Martins, La Géographie botanique et ses Progrès
“ Dans ce séduisant opuscule, M. de Humboldt dévoile les affinités secrètes qui unissent la botanique à la peinture et à la poésie, car le sol, les terrains, les rochers sont partout les mêmes, mais la végétation est la parure changeante de la terre. En mettant le pied sur les rivages du nouveau monde, le géologue reconnaît les terrains de l’ancien : pour le botaniste, tout est changé ; la décoration de la terre n’est plus la même : c’est une autre création, toute différente de celle de l’Europe, de l’Afrique ou de l’Asie. ”
