Gaston de Saporta,
Les anciens Climats et les révolutions atmosphériques
“ Sur les limites indécises qui bornent son domaine, elle lutte avec énergie, quoique avec peine, elle se cramponne aux parois abritées de certaines roches, elle se glisse jusque dans la neige fondante avec le protococcus ; en un mot, elle se montre partout où le milieu liquide reparaît au moins par intervalles, mais elle s’évanouit inévitablement avec lui. Chargé de glaces permanentes aux pôles et sur la cime des grandes chaînes, le globe, malgré l’énergie vitale qui se manifeste à sa surface, ressemble à un corps dont les extrémités seraient blanchies et paralysées par l’âge. ”
