Résumé

F. Gallais Essai de naturalisation des végétaux utiles à l'agriculture entre les parallèles 30°-46°… (1868)

Quand vous arrivez de France et que vous êtes en vue de cette partie du monde, vous apercevez la ville d'Alger comme une carrière de marbre blanc adossée à un gigantesque massif qui se continue en obliquant à l'ouest et à l'est, en déroulant à l'œil envieux du voyageur un long voile noir semblable à un épais brouillard qui peu à peu , par son approche, prend une couleur locale caractéristique de la richesse du sol et de la douce température de ce pays.
Source : Gallica

F. Gallais Essai de naturalisation des végétaux utiles à l'agriculture entre les parallèles 30°-46°… (1868)

Mais combien de malheureux colons ont été victimes des gaz méphitiques, des miasmes qu'exhalait cette terre promise ; combien de familles ont sacrifié leur vie pour chasser ces fièvres pestilentielles.
Si la plaine de la Mitidja était canalisée, que les concessions faites par l'État fussent cultivées, elle serait le grenier d'abondance de toutes espèces de produits, car le climat, la fertilité de son sol et ses eaux bien dirigées se prêteraient à toutes espèces de cultures.
Source : Gallica

F. Gallais Essai de naturalisation des végétaux utiles à l'agriculture entre les parallèles 30°-46°… (1868)

D'autre part, ce sera un site magnifique, une nappe d'eau silencieuse, traversant une plaine abritée des mauvais vents par des collines qui l'entourent. C'est là, dans cette terre d'une fertilité sans égale, que vous pouvez jouir de la beauté de ces plantes, de ces fleurs
que la nature cultive seule en ces lieux, et qui font naitre chez vous le sentiment de jalousie et d'envie.
Source : Gallica

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