Groseiller

Définition et enjeux

Franz Strassle,  Les règnes de la nature : histoire naturelle mise à la portée de la jeunesse (1890)

“ Le groseiller, ce charmant arbuste dont les fruits en grappes pendantes semblent des rubis ou des perles, croît pour le bonheur des enfants, qui aiment à les cueillir, dans le petit jardin du pauvre paysan comme dans celui du riche. On en rencontre quelquefois à l'état sauvage dans les haies et les forêts; mais leur fruit est petit et acerbe. Le groseiller rouge et le blanc sont sans épines ; leurs fruits ne sont mûrs qu'au mois de juillet; on les mange frais ou en confiture. On fait de leur jus un sirop rafraîchissant. ”
Source : Gallica

Manuel d'agriculture et de viticulture avec des notions d'horticulture et de sylviculture… (1899)

“ Le groseiller s'accommode bien des terrains sablonneux, doux et frais ; il aime les climats tempérés : dans le Nord, on lui choisit les expositions au midi, et dans le Midi, on l'expose an nord. Les soins à lui donner consistent en quelques labours. Dans la taille d'hiver, on doit tenir compte de ce que le groseiller ne produit de fruits que sur le bois de deux ans; il faut donc retrancher tout le vieux bois. Les groseillers se multiplient par drageons, par marcottes et par boutures ; ces dernière se font au printemps ou en automne. ”
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau,  Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)

“ Si cependant l'on considère bien attentivement le groseiller épineux sauvage, et qu'on le rapproche des variétés que l'on cultive dans les jardins, on n'y trouvera aucune différence essentielle : ces dernières s'élèvent davantage ; leurs feuilles sont plus larges, presque glabres ; les baies plus grosses, point ou presque point velues, d'un vert blanchâtre ou jaunâtre, pourprées ou rougeâtres, de grosseur et de formes variables. ”
Source : Gallica

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