Henri-Louis Duhamel Du Monceau

Résumé

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)

Une Pêche qui, à la beauté de sa forme, à l'éclat de sa vive couleur, réunit une chair fondante , une saveur sucrée , un goût vineux exquis et un parfum délicieux , peut passer, à justes titres , pour un des plus beaux et des meilleurs fruits parmi tous ceux que la nature produit spontanément dans les différens climats , ou parmi ceux que l'industrie de l'homme a su améliorer et perfectionner par une culture soignée.
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)

Dans le midi, et même dans la partie moyenne de la France, les cultivateurs, secondés par la douceur du climat, ne multiplient pas leurs Pêchers autrement que par les noyaux; et comme ils ne sont point dans l'usage de greffer les arbres qui en proviennent, ce mode de multiplication produit dans ces contrées une quantité innombrable de variétés secondaires et souvent d'une qualité tout à fait différente, car il n'est pas rare de trouver à côté d'un Pêcher qui porte des fruits d'une belle grosseur, et qui sont bien parfumés et bien sucrés, un autre qui n'en donne que de petits et d'amers.
Source : Gallica

Henri-Louis Duhamel Du Monceau Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)

La Pêche n'est pas exactement ronde ; elle est quelquefois un peu comprimée et souvent chargée de petites élévations qui forment des espèces de bosses ; elle a vingt-six lignes de diamètre, sur vingt-quatre lignes de hauteur ; la gouttière longitudinale qui la divise en deux hémisphères, est toujours bien distincte, et assez souvent un des bords est plus renflé que l'autre ; le sommet se termine par un mamelon bien prononcé. La peau est pale du côté de l'ombre, d'un beau rouge foncé du côté exposé au soleil. La chair est un peu rouge autour du noyau, mais blanche dans tout le reste
Source : Gallica

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