Résumé

Meilleurs Fruits au début du XXe siècle… (1929)

Les insectes parfaits passent l'hiver engourdis sous les mousses et les lichens, les écorces soulevées, les feuilles amoncelées à la base des troncs. Au printemps, la femelle dépose dans les boutons à fleurs, un peu avant l'épanouissement de ceux-ci, un œuf, dont éclôt une larve blanche qui ronge de suite les étamines et le pistil. Les fleurs, ainsi attaquées, ne s'épanouissent pas; les sépales s'ouvrent, mais les pétales restent rapprochés et forment, à la larve, un abri, où elle se transforme en insecte parfait, qui s'en s'échappera en mai-juin.
Source : Gallica

Meilleurs Fruits au début du XXe siècle… (1929)

Le sol, l'exposition, la variété, la forme, le sujet porte-greffe, l'àge de l'arbre, etc., sont autant de facteurs dont on devra tenir compte dans la taille. Cependant, en principe, on ne devra laisser qu'un bouton à fruit par coursonne; il faudra néanmoins tailler plus long les arbres peu fertiles et ménager leurs brindilles, au moins dans leur jeunesse, pour obtenir une première fructification.
On obtiendra un bon équilibre en faisant de bonne heure une taille longue sur les rameaux faibles, et tard une taille courte sur les rameaux trop forts.
Source : Gallica

Meilleurs Fruits au début du XXe siècle… (1929)

Cette variété, très cultivée dans les environs de Paris, s'est répandue dans les départements. La Bretagne pour la vente en Angleterre, le Bordelais et le Midi, pour les marchés de Paris, étendent annuellement sa culture. Le fruit passe, à juste titre, pour un des meilleurs. Qu'il soit consommé cru, cuit ou en confiture, il est toujours excellent ; à graines saillantes, il est ferme et très transportable, qualité qui a fait sa fortune commerciale.
Quoique peu vigoureux, le plant croît partout, il est très prolifique et assez rustique; les fortes terres prolongent sa vitalité.
Source : Gallica

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