Bouton à fruit

Définition et enjeux

Maison rustique du XIXe siècle

Tout œil à bois, quelle que soit sa place sur le poirier, peut, dans des circonstances données, devenir un bouton à fruit ; s’il n’est point oblitéré comme ceux du bas des rameaux, s’il ne s’ouvre point en bourgeon comme les yeux voisins de l’œil terminal, il grossit peu a peu, prenant tous les ans une ou deux feuilles de plus que l’année précédente, feuilles dont la base du bouton tout formé conserve la trace.
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Georges Bellair Les arbres fruitiers... (1891)

Quand, à l'extérieur, il n'y a presque pas d'inégalité entre le
dard et le bouton à fruit ou bouton à fleur (fig. 67) , toute la différence réside dans la partie réellement importante et terminale de l'organe : chez le dard cette partie est étroite, presque mince et pointue ; chez le bouton à fruit, elle est grosse et comme gonflée.
Deux autres organes se rencontrent aussi, mais plus rarement, sur les coursonnes; ce sont : 1° la brindille (fig. 77) , rameau menu, frêle, de 10 à 20 centimètres de long, qu'il ne faut garder qu'à défaut d'autre production
Source : Gallica

Auguste Royer Poire Délices d’Hardenpont.

Le bouton à fruit est moyen, très-allongé, pointu, brun-clair nuancé de brun-marron et légèrement nuancé de gris.
La fleur est large et très-blanche ; elle noue difficilement ; d’où il résulte que la plupart des fruits sont isolés.
Les jeunes rameaux à bois sont droits, lisses et sans stries ; l’écorce en est luisante, de couleur bronzée, ponctuée de mouchetures nombreuses, grises et distribuées par groupes rapprochés ; la jeune pousse est très-cotonneuse, surtout à la seconde sève.
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