Joseph Guérin, La patrie délivrée et le retour de la paix (1871)
“ Croyez-le bien, dans ces jours de châtiment justement mérité, le coeur de notre Dieu souffre plus que le nôtre, à l'exemple d'un bon père qui est obligé de châtier son enfant qui s'écarte sans cesse du bien, pour le ramener à la vertu. Oui, dans ces jours de juste colère, le ciel est en larmes, si je puis me servir de cette expression, les anges et tous les habitants des éternelles demeures sont dans la tristesse et la consternation, l'armée céleste s'est enveloppée d'un crêpe de deuil, en voyant les maux qui vont désoler la terre. ”
