Mathieu Dudon

Élements biographiques

Mathieu Dudon,  La Vaccine justifiée, ou le Père de famille et son médecin par Mathieu Dudon… (1826)

“ Vous ne pourriez vous empêcher de convenir que l'on doit être bien assuré que la vaccine est un préservatif efficace, puisqu'on n'hésite pas à à la pratiquer sur l'enfant d'un monarque, enfant quelquefois unique, l'espoir d'un royaume et l'objet de la plus vive tendresse. Pour moi, je vous , dirai ce que j'ai répété, cent fois, à ceux qui m'ont demandé conseil à cet égard : j'ai plusieurs enfants que j'aime tendrement, je les ai tous vaccinés.
Aucun médecin, pour peu qu'il soit de bonne foi, ne vous dira que les hommes apportent en naissant le germe de la petite-vérole.
”
Source : Gallica

Mathieu Dudon,  La Vaccine justifiée, ou le Père de famille et son médecin par Mathieu Dudon… (1826)

“ Il peut bien arriver que dans le nombre des vaccinés un ou même deux tombent malades ; mais alors on remarque aussi que tous les autres jouissent d'une santé souvent mieux confirmée qu'auparavant. Donc ce n'est pas au vaccin qu'on peut attribuer la maladie qui affecte ce seul individu ; il faut en rechercher la cause dans une disposition particulière à devenir malade. En effet, si par le vaccin il pouvait y avoir transmission de quelque germe morbifique , cette transmission ne se bornerait pas à un seul individu, elle atteindrait tous ceux pour qui l'on aurait puisé ce fluide à la même source. ”
Source : Gallica

Mathieu Dudon,  La Vaccine justifiée, ou le Père de famille et son médecin par Mathieu Dudon… (1826)

“ La vaccination est une opération simple, qui ne cause aucune douleur, et qui est exemple de tout danger. — Elle est préférable à l'inoculation de la petite - vérole. — Parallèle entre l'inoculation vaccinale et l'inoculation, variolique. — Le fluide vaccinal ne transmet que la vaccine, quand même le sujet, chez lequel on le puise, serait affecté de quelque maladie. ”
Source : Gallica

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