Joseph Guérin, La patrie délivrée et le retour de la paix (1871)
“ Reçois cet homme avec empressement, ô Ninive corrompue, ouvre-lui tes portes, écoute sa voix, car c'est ton libérateur ! Peuple de Ninive, s'écrie-t-il, ville corrompue, abimée dans la débauche et le luxe, le bras de Dieu est levé sur toi, dans quarante jours tu périras si tu ne fais pénitence et ne te convertis pas a ton Dieu ! La voix de Jonas fut entendue ; le peuple, dans la consternation, reconnaissant ses fautes, s'imposa une rigoureuse pénitence, il implora son pardon absorbé dans les larmes et la prière : Dieu fut touché de son repentir, lui pardonna et Ninive fut sauvée. ”
