Résumé

Réflexions politiques et morales sur les maux de la société…

« Je comprends , mon père , que ce que tu me dis est vrai ; mais tu viens de me dire que l'homme exploite l'homme, et que c'est l'égoïsme qui occasionné tout cela ; tu m'as eu dit cependant que l'économie était une vertu: il me semble alors que ce n'est point exploiter un ouvrier en économisant tout ce que l'on peut sur son salaire, et que ce n'est point lui faire tort, parce que l'ouvrier est libre de le prendre ou de le laisser, et, d'ailleurs, tu vois que ce que l'un ne fait pas l'autre le fait, et que le maître est toujours sollicité.»
Source : Gallica

Réflexions politiques et morales sur les maux de la société…

Si Dieu t'envoie des richesses, reçois-les avec reconnaissance. La meilleure marque de ta reconnaissance sera d'en faire un noble usage, c'est-à-dire de t'en servir pour faire du bien aux malheureux; si, au contraire, tu te trouves dans le malheur, dans les privations, bénis aussi la Providence, supporté toutes les misères avec résignation, et alors tu sentiras tes peines s'adoucir. Rappelle-loi cette maxime : Une grande prospérité menace et est presque toujours suivie d'un grand revers, et une grande affliction est toujours accompagnée d'une grande
consolation.
Source : Gallica

Réflexions politiques et morales sur les maux de la société…

Pour moi, je crois qu'au contraire , il est mortellement dangereux à l'homme de connaître le mal; car à quoi bon cette connaissance ? Le raisonnement le plus simple ne démontre-t-il pas que celui qui connaît le bien et le pratique évite le mal, et que tout ce qui est contraire au bien est mal? Ensuite, Dieu a établi au milieu de nous un juge pour nous faire discerner ce qui est bien ou mal ; ce juge, c'est notre conscience qui nous crie, quand nous voulons commettre une mauvaise action : C'est mal.
Source : Gallica

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