Charles Marchal

Résumé

Charles Marchal,  Cri de misère (1848)

“ Tous les hommes sont égaux devant la faim, comme ils sont égaux tous devant la mort ! ! !
Pouvant tout pour le peuple, vous n'avez rien fait pour lui; vous l'avez parqué comme un vil bétail; vous l'avez tondu et saigné. Malheureux! ce sang, c'est le plus pur de la patrie ! Ces iniquités retomberont sur vos têtes, Messieurs les Citoyens !
La prison ou la mort, voilà le dilemme. Oui, la mort, — ou pis que la mort, — la prison ; la prison, souvent même sans jugement
”
Source : Gallica

Charles Marchal,  Cri de misère (1848)

“ On n'a pas le droit de s'emparer du pouvoir, de jeter une société dans l'anarchie et la souffrance; quand on n'est guidé que par une ambition féroce et lâche, quand on n'est capable de rien.
Il est facile de renouveler les rouages d'une machine un à un, mais c'est un crime de les briser tous à la fois, car alors il est impossible de les reconstruire.
”
Source : Gallica

Charles Marchal,  Cri de misère (1848)

“ Cendant que le peuple est voué à la misère, les citoyens qui se sont emparas des hautes positions dévorent le. budget.
Ils jouissent et nous mourons, car la misère est là, hideuse, envahissante ; la misère devant laquelle nous sommes tous égaux maintenant, la misère qui nous courbe tous sous son inexorable loi, —fatalité insigne qui, pèse sur le peuple et lui impose des haillons, dégoûtants, — et la faim, — cette maladie qui rend fou et pousse ail crime !
”
Source : Gallica

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