Adolphe Lambert, Aux paysans, deuxième causerie électorale… (1849)
“ C'est encore le paysan qui défend la terre, cette terre marâtre qui n'a que des rigueurs pour lui, où il ne trouve de repos qu'à la mort; c'est lui qui la défend, qui verse le plus de sang pour elle ; qui change, quand il le faut, de fer comme de moisson ; qui marche à la frontière, pieds nus, sans pain , au chant de la Marseillaise, formant les quatorze armées de la République et fauchant l'ennemi comme un blé mûr. ”
