Résumé

Amélioration du sort des travailleurs et des classes peu aisées (1848)

Plus cette crise durera plus elle deviendra redoutable : tant que l'on verra des rassemblements d'ouvriers sans occupation, la confiance ne saurait renaître ; le numéraire deviendra plus rare ; le crédit disparaîtra entièrement ; les commerçants qui avaient fait des avances pour les premières nécessités de la vie, ne tarderont guère à ne pouvoir plus les continuer; et le gouvernement, qui a déjà fait tant de sacrifices, se trouvera réduit à l'impossibilité de secourir de telles infortunes.
Source : Gallica

Amélioration du sort des travailleurs et des classes peu aisées (1848)

Que serait-ce donc si nous jetions un coup-d'oeil sur toute la France ?
Eh bien ! que le gouvernement hypothèque seulement quelques-unes de ces propriétés, qu'il crée sur ces biens des valeurs non pas fictives, mais des valeurs réelles et hypothécaires de 25 fr. et au-dessus; qu'il les prête aux chefs d'ateliers pour payer les ouvriers, et aussitôt tous les ateliers s'ouvriront de nouveau ; les travailleurs auront de la besogne, la confiance renaîtra et l'argent circulera dans toutes les mains.
Source : Gallica

Amélioration du sort des travailleurs et des classes peu aisées (1848)

Si quelques hommes ont dit qu'ils avaient trois mois de misère au service de la République, te devoir de tout bon citoyen est d'en alléger le poids et d'en abréger la durée autant qu'il est en son pouvoir; non - seulement cette action serait un acte d'humanité, mais encore elle préviendrait les malheurs extrêmes qui ne peuvent manquer d'accabler un peuple, pour qui la vie est déjà devenue un fardeau, à cause de sa misère et de ses privations.
Source : Gallica

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