Résumé

Claude Pelletier Solution du problème ["sic"] de la misère… (1848)

Depuis que les hommes vivent en société, il y a toujours eu des pauvres et des riches. La misère a toujours décimé les travailleurs. On dirait, à voir la marche de l'humanité, qu'elle est composée d'escargots et de fourmis, les uns se murant dans leur propriété pour ne songer qu'à eux, les autres travaillant pour tous, et ne goûtant jamais un seul instant de repos.
Source : Gallica

Claude Pelletier Solution du problème ["sic"] de la misère… (1848)

Il en résulte que si le travailleur sans ouvrage est de la première classe, et qu'il ne soit pas marié, il fait seulement une grande brèche à ses économies, à peine réparable par une année de labeur ; si le travailleur est marié et sans enfants, il lui faut deux années de travail, pour rattrapper son temps perdu : car il ne peut compter sur les bénéfices de sa femme : on sait ce qu'en général les femmes gagnent, surtout depuis que les couvents et les prisons font leurs travaux à vil prix. Mais s'il est père de famille, le pauvre homme est ruiné ou voisin de la misère.
Source : Gallica

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