Résumé

J. Palle La Fin des grèves, Vade mecum du patron et de l'ouvrier… (1872)

Il apprendrait aux patrons que la condition de l'ouvrier est trop précaire; aux ouvriers que le changement des salaires ne dépend pas uniquement de la volonté du patron, mais des circonstances générales ; au gouvernement que le malaise des industries et l'insuffisance des salaires ont pour cause la progression incessante des impôts ; — à tous, que sans dignité personnelle, sans liberté politique, sans solidarité patriotique, la coalition se généralisant dans l'industrie, mène droit à la guerre civile dans la rue.
Source : Gallica

J. Palle La Fin des grèves, Vade mecum du patron et de l'ouvrier… (1872)

Dans l'enquête faite en Angle terre sur les grèves, enquête dont nous nous réclamerons plus d'une fois, M. Elliot, qui est devenu, l'un des plus riches propriétaires de houillères, après avoir commencé par être simple ouvrier mineur, a émis sur ses collègues d'Angleterre cette opinion :
« En somme, les mineurs sont une population admirable. Il n'y a pas au monde un corps plus beau et avec lequel il soit plus facile de s'entendre, pourvu qu'on sache s'y prendre. »
Source : Gallica

J. Palle La Fin des grèves, Vade mecum du patron et de l'ouvrier… (1872)

Quel doit être le résultat de la grève ou plutôt des grèves? cette question, qui est très-complexe assurément, nous semble cependant susceptible d'une solution générale, qui est la participation aux bénéfices. Nous avons démontré souvent que la collectivité est une force économique, en d'autres termes que cent ouvriers réunis font plus, dans certains travaux, que deux cents individus isolés dans le même espace de temps. C'est dire qu'en outre du paiement de son salaire , il n'est pas exorbitant que l'ouvrier ait une autre rémunération.
Source : Gallica

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