Bourse du travail

Définition et enjeux

Les nouveaux impôts par le Cte de Champagny… (1877)

Il faut donc que le capital et le travail s'associent, ou en petit ou en grand ; soit que la bourse de l'ouvrier fournisse l'outil et la matière première à la main de l'ouvrier, soit, quand il en est besoin, que la bourse du grand propriétaire mette dans la main de l'ouvrier, et à sa disposition, outre les matières premières, la grande manufacture, les engins merveilleux et le charbon, ce suprême agent de toute industrie.
Source : Gallica

Collectif Encyclopédie anarchiste

C’est au Temple de la Bourse, au marché financier, que se décide l’attribution des produits du travail aux individus. Sous cet aspect le marché financier est le marché qui détermine et conditionne l’existence des sociétés par la valeur attribuée aux choses. Le prix vénal des objets et produits traités aux marchés se compose de deux éléments : 1° la part abandonnée aux ouvriers, aux travailleurs prolétaires qui ont contribué à la production des richesses ; 2° la part prélevée par le bailleur de fonds ou du capital utile à la production et à la transformation des richesses.
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Portrait de Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon Manuel du Spéculateur à la Bourse

Le Travail, avons-nous dit dans notre Introduction, est une force productrice, la première de toutes et la plus puissante ; le Capital en est une autre ; le Commerce une autre ; la Spéculation encore une autre. On peut ajouter à cette liste la Propriété, le Crédit, la Concurrence, etc. Tout ce qui est action ou principe d’action en Économie est force productrice. Cela posé, le Groupement des travailleurs, abstraction faite du travail de chacun d’eux, et du Capital qui les exploite et qu’ils servent, est-il aussi, comme la Division du travail, une force ?
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