Résumé

Xavier Pailley Système de réforme industrielle… (1848)

L'ouvrier ne recevant que la moitié du prix de façon ne touchera, par conséquent, que la moitié du bénéfice résultant d'une pièce. Il aura fait, par année, tant de pièces qui formeront ensemble une somme de tant.
Le montant de cette somme servira de base, en fin d'année, pour régler et déterminer, comparativement aux appointements des négociants, capitalistes, commis, ou au produit du travail des chefs ouvriers et ouvriers simples, de tous enfin, sans aucune distinction, pour déterminer et régler, dis-je, la part des bénéfices qui doit revenir à l'ouvrier.
Source : Gallica

Xavier Pailley Système de réforme industrielle… (1848)

Lorsque j'ai fait exception pour les commis, et que je ne leur ai demandé que vingt-cinq mille francs pour devenir chefs et avoir droit à l'appointement de quatre mille francs, j'ai voulu entretenir parmi eux l'émulation et les engager à acquérir toute l'aptitude et toutes les connaissances utiles. Néanmoins, il est bien entendu qu'ils ne pourront arriver à être chefs qu'au moyen des bénéfices qui seront reconnus légitimement gagnés dans la société.
Source : Gallica

Xavier Pailley Système de réforme industrielle… (1848)

La concurrence, le privilége, le monopole, l'exploitation de l'homme par l'homme, seraient à jamais anéantis, et l'on ne verrait pas non plus de ces nombreuses et épouvantables faillites qui souvent paralysent le commerce et ébranlent le crédit. Le salaire et les bénéfices seraient sagement et légitimement coordonnés et répartis , et tous seraient heureux. Il va sans dire que les nonvaleurs seront réparties sur tous, ainsi que les bénéfices.
Source : Gallica

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