Résumé

Ch. Nepveu Essai sur l'organisation du travail… (1848)

Il est bien entendu que devenu capitaliste et bénéficiant à son tour, il payerait à la banque l'intérêt du capital, plus un septième de son bénéfice annuel.
Le prêt du capital serait aussi consenti aux patrons que des circonstances de force majeure auraient ruinés dans une entreprise.
On n'admettrait, du reste, au titre d'entrepreneurs, que des hommes offrant des chances sérieuses de réussite. Le capital ne doit être compromis ni par trop de facilité ni par inadvertance.
Chaque patron ou capitaliste, chaque ouvrier sera porteur d'un livret.
Source : Gallica

Ch. Nepveu Essai sur l'organisation du travail… (1848)

Nous avons achevé d'indiquer le but et le caractère de nos conseils de prud'hommes et de nos banques. Nous espérons amener par là une amélioration sensible dans le sort des travailleurs; peut être verra-t-il ainsi disparaître de l'industrie ces écueils formidables, où venait se briser son existence. L'avidité du capital comprimée, la concurrence réprimée dans ses excès, voilà ou tendaient nos efforts. S'ils sont impuissants, nous aurons la consolation d'avoir agi dans une pensée que nous croyons sage.
Source : Gallica

Ch. Nepveu Essai sur l'organisation du travail… (1848)

Telles sont les premières fonctions de la banque industrielle. Il en est d'autres non moins importantes-, nous voulons parler du rôle qu'elle devra prendre dans la grave question du chômage. Si l'ouvrier chôme, faute d'ouvrage dans son industrie, il faut au moins qu'il trouve de l'argent pour vivre, et de l'argent qui lui appartienne. Car le travailleur est une âme noble, il ne doit rien qu'à lui-même, et s'il fait la charité, il a honte de la recevoir.
Source : Gallica

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