Ch. Nepveu, Essai sur l'organisation du travail… (1848)
“ Il est bien entendu que devenu capitaliste et bénéficiant à son tour, il payerait à la banque l'intérêt du capital, plus un septième de son bénéfice annuel. Le prêt du capital serait aussi consenti aux patrons que des circonstances de force majeure auraient ruinés dans une entreprise. On n'admettrait, du reste, au titre d'entrepreneurs, que des hommes offrant des chances sérieuses de réussite. Le capital ne doit être compromis ni par trop de facilité ni par inadvertance. Chaque patron ou capitaliste, chaque ouvrier sera porteur d'un livret. ”
