Résumé

Stanislas Rossignol De l'Avenir de l'ouvrier, ou Considérations sur l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Nous avons vu depuis bien des ouvriers malades et réduits à la misère faute d'ouvrage, nous en avons vu d'autres aussi, en moins grand nombre, qui se trouvaient dans le dénuement le plus complet par suite de leur inconduite ; nous avons soigné un ouvrier en voitures qui, après avoir gagne pendant trente ans, dix et quinze francs par jour, avait été frappé à cinquante ans de paralysie générale causée par ses excès constants en boissons alcooliques.
Source : Gallica

Stanislas Rossignol De l'Avenir de l'ouvrier, ou Considérations sur l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Que l'ouvrier se pénètre bien de ces vérités, et qu'il vienne en concourant lui-même au rétablissement de l'ordre, hâter les institutions que l'Assemblée nationale a le désir ardent de fonder en sa faveur.
Nous nous plaisons à reconnaître que l'esprit de l'ouvrier est en général bon, et que la plupart des travailleurs sont animés d'excellents sentiments
Source : Gallica

Stanislas Rossignol De l'Avenir de l'ouvrier, ou Considérations sur l'amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Après avoir cherché à améliorer matériellement la vie de l'ouvrier, nous devons nous occuper aussi des enfants qui doivent, plus tard, venir augmenter le contingent des travailleurs.
L'instruction étant la base de l'avenir de l'homme, on reste surpris de voir que la plupart des enfants des travailleurs en sont dépourvus, soit à cause de l'insouciance des parents, soit que les moyens de la répandre manquent
Source : Gallica

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