Le "Courrier français" aux ouvriers
“ Déjà, plus d'une fois, nous nous sommes attachés à combattre ces tristes sophismes des adversaires de l'école libérale ; plus d'une fois nous avons prouvé à nos antagonistes, que les souffrances des classes laborieuses proviennent, non point, comme ils le pensent, de la liberté du travail, de la libre concurrence, mais des entraves de toute nature apportées à cette liberté féconde ; nous leur avons prouvé que la liberté n'engendre ni l'inégalité ni l'anarchie, mais qu'elle amène à sa suite, comme des conséquences inévitables, l'égalité et la fraternité. ”
