Résumé

Dialogue sur l'association ouvrière (1841)

C'est donc nous qui payons les intérêts, les dividendes, les primes, l'escompte, et tant d'autres impôts dont nous frappe le capital ! Une somme de 100,000 francs, masse inerte, qui ne travaille pas, gagne cependant à elle seule, en un an, autant que vingt ouvriers dans le même espace de temps. Les maîtres qui ne sont pas capitalistes, (ils sont peu nombreux) nous pressurent d'autant plus qu'eux-mêmes sont refoulés
Source : Gallica

Dialogue sur l'association ouvrière (1841)

Nous nous en prenons à l'intérêt exorbitantque le capital prélève sur le travail, et nous imitons en cela la Chambre des Députés, qui l'année dernière voulait diminuer la rente, et portait elle-même, comme vous dites, une atteinte indirecte à la propriété. C'est une réforme du même genre que nous tentons, Nous voulons qu'on ne puisse plus passer sa vie dans l'oisiveté et les. plaisirs, parce qu'on est possesseur d'une certaine somme d'argent : on vivra de son capital, mais nous tâcherons qu'il ne se perpétue point indéfiniment.
Source : Gallica

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