Résumé

Examen consciencieux du socialisme formulé en projet de loi… (1849)

Pour être appelées à jouir de la commandite de l'État, les associations ouvrières devraient être instituées d'après le principe d'une fraternelle solidarité, de manière à pouvoir acquérir, en se développant, un capital collectif, inaliénable et toujours croissant, seul moyen d'arriver à tuer l'usure, grande ou petite, et de faire que le capital ne soit plus un élément de tyrannie, la possession des instruments de travail un privilège, le crédit une marchandise, le bien-être une exception, l'oisiveté un droit.
Source : Gallica

Examen consciencieux du socialisme formulé en projet de loi… (1849)

La solidarité ainsi établie entre tous les ateliers d'une même industrie, il y aurait enfin à régulariser la souveraine condition de l'ordre, celle qui devra rendre à jamais les haines, les guerres, les révolutions impossibles, il y aurait à fonder la solidarité entre toutes les industries diverses, entre tous les membres de la société.
Source : Gallica

Examen consciencieux du socialisme formulé en projet de loi… (1849)

Faire la somme totale des bénéfices de toutes les industries et cette somme totale la partager entre tous les travailleurs.
Ensuite des divers fonds de réserve dont nous parlions tout-à-l'heure, former un fond de mutuelle assistance entre toutes les industries, de telle sorte que celle qui, une année, se trouverait en souffrance, fût secourue par celle qui aurait prospéré. Un grand capital serait ainsi formé, lequel n'appartiendrait à personne en particulier, mais appartiendrait à tous collectivement.
Source : Gallica

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