Résumé

Portrait de Jules Brisson Jules Brisson Essai pratique sur les moyens d'organiser le travail… (1848)

Il faut d'abort du capital à l'association!... Si vous le demandez aux riches, vous désorganisez par la dépossession, vous qui voulez que la République féconde et ne détruise pas! ensuite, quels sont les riches? les capitalistes et les propriétaires! les premiers, qui sont vos ennemis cacheront le capital que vous né pourrez atteindre, et les seconds, sur lesquels pèse l'impôt, crieront à la spoliation ; que l'État les atteigne tous les deux par l'impôt, ils seront obligés d'y satisfaire ! or, l'État doit fournir du capital aux travailleurs, comme de la terre aux laboureurs.
Source : Gallica

Portrait de Jules Brisson Jules Brisson Essai pratique sur les moyens d'organiser le travail… (1848)

Toute association de travailleurs qui ne porte pas de profits est vicieuse ou mal dirigée ; s'il y a mauvaise direction, il faut la changer; s'il y a vice, il faut y remédier.
Ceux qui n'ont en perspective que des bénéfices dans le travail organisé, exposent les travailleurs à devenir les bons pauvres de la République; heureusement l'ouvrier français ne veut pas tendre la main, il veut le travail auquel il a droit. Si en somme, l'état devait parfaire la différence des salaires que les pertes diminueraient à coup sûr, l'État devrait demander la taxe des pauvres.
Source : Gallica

Portrait de Jules Brisson Jules Brisson Essai pratique sur les moyens d'organiser le travail… (1848)

Là République étant venue pour fonder et non pour détruire le travail doit être organisé; il faut donc chercher les moyens pour y parvenir et abolir l'exploitation de l'homme par l'homme : l'organisation du travail, c'est la Fraternité ! En principe, si l'idée commerciale en est distraite, l'organisation du travail n'est qu'une belle utopie, et l'ouvrier est encore le nègre soumis au fouet du capital des patrons.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature