Résumé

Victor W. Winfort Sur la question de l'organisation du travail… (1848)

Par l'association au capital? c'est une utopie. La destruction, l'incendie des propriétés, sont une réalité, un terrible avertissement. Utopie, je le répète. Un industriel, un fabricant consentirait-il à mettre au jour le secret sur l'exploitation duquel reposé sa modique fortune? D'autres, qui ont commencé avec peu, souvent même avec rien, les forcerez-vous à faire connaître aux Ouvriers employés chez eux qu'ils sont pauvres, plus pauvres que ces ouvriers mêmes ?
Source : Gallica

Victor W. Winfort Sur la question de l'organisation du travail… (1848)

Payons ici un juste tribut d'admiration à ce citoyen qui, le 24 février 1848, ne pouvant percer la foule, entre par une fenêtre dans l'Hôtel de Ville; il voit les nombreux salons de ce palais du peuple envahi par une foule immense, et se précipite dans la rue en s'écriant : « J'ai assez vécu ! « Vive la République ! » Trouverait-on dans, toute l'antiquité un trait qui peigne d'une manière plus saisissante l'amour de la patrie ? Renoncer à ce qu'on a de plus cher, à la vie, dans un transport d'allégresse causé par le bonheur de ses compatriotes, c'était un héroïsme inconnu jusqu'ici.
Source : Gallica

Victor W. Winfort Sur la question de l'organisation du travail… (1848)

Cette classe , par sa nature, soutiendra le gouvernement qui lui assurera l'ordre et la paix ainsi que la liberté d'action industrielle, et sera un contre-poids contre l'aristocratie d'argent, qui fait la guerre aux petites fortunes, et contre l'égoïsme de la bourgeoisie, qui exploitait le pouvoir à son profit : elle contiendra les exigences du peuple des rues, qui voudrait ne pas travailler.
Source : Gallica

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