Résumé

Jules Poulain Deuxième lettre à Monsieur Louis Blanc… (1848)

N'est-il pas constant que ce sont toujours les malheureux ouvriers qui font les barricades, et qui versent le plus pur de leur sang pour faire les émeutes ? N'est-il pas constant que ce sont eux qu'on met toujours en avant, qu'on les exploite impitoyablement en leur montrant sans cesse la terre promise? D'où vient donc la différence entre les ouvriers de Paris, toujours disposés à la révolte, et ceux de la province, si calmes et si paisibles, et qui ne penseraient jamais à s'agiter, s'ils n'apprenaient que ceux de Paris Sont en mouvement?
Source : Gallica

Jules Poulain Deuxième lettre à Monsieur Louis Blanc… (1848)

D'abord, je veux que la liberté de l'industrie soit respectée, parce qu'elle permet à tout homme de génie, à tout bon travailleur, sage et économe, d'arriver à la fortune; je pourrais vous donner une liste très-longue d'ouvriers qui se sont élevés au premier rang, aux dignités, qui jouissent de la considération générale; mais je m'abstiens, car je connais le coeur humain, et peut-être en citerais-je qui ne seraient pas très-flattés de m'entendre leur rappeler leur origine.
Source : Gallica

Jules Poulain Deuxième lettre à Monsieur Louis Blanc… (1848)

Que le gouvernement, sans hésitation, entre en voie de négociation avec les industries dont la position est un contre-sens à Paris ; qu'il accordé des indemnités de déplacement auxquelles il fera face par une contribution extraordinaire sur la propriété et le commerce de la capitale, et il assure à jamais sa tranquillité en brisant, dans les mains de l'anarchie, l'arme la plus redoutable qu'elle ait jamais eue à sa disposition.
Source : Gallica

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