Joseph Desbrières, Le boulevard du Prince-Eugène… (1862)
“ Ses vieux murs, attaqués par des bras vigoureux, Tombent avec fracas, et leurs débris poudreux A peine disparus d'autres prennent la place, Et l'on voit aussitôt s'élever dans l'espace Des habitations dignes des temps nouveaux, Des squares où le peuple en quittant ses travaux Vient reposer sa tête ou discuter à l'aise, Montrer le vieux levain de la verve française, Des théâtres nouveaux où l'étranger viendra Piller comme toujours l'esprit qu'on y mettra; Et chaque boulevard, chaque nouvelle rue Peut nous montrer une œuvre habilement conçue. ”
