Résumé

Á nos frères de la Haute-Loire… (1848)

La République, qui a voulu payer les vols et les pillages des monarchies; la République, contre laquelle conspirent audacieusement les ennemis du peuple, les réactionnaires, les ambitieux; la République ne périra pas !
Vous n'avez qu'à vouloir, et elle vous donnera ses fruits les plus doux de liberté, d'égalité et de fraternité.
Par le suffrage universel, vout êtes tout-puissants. Vous avez pour vous le droit et le nombre. Ne désespérez donc pas, frères; restez unis, calmes, sans vous laisser diviser ou irriter par les manoeuvres de vos ennemis.
Source : Gallica

Á nos frères de la Haute-Loire… (1848)

A bas les honnêtes gens! dans ces nobles et religieuses fêtes de la démocratie, dans ces banquets de la fraternité, dans ces bals de l'égalité, où vous êtes venus, frères des villes et des campagnes, si nombreux, si dignes, avec vos femmes, vos enfants, vos filles, vos vieillards, retremper votre patriotisme dans de fraternelles communions, au cri de Vive la République!
Ils ont menti quand ils ont dit. que nous avons professé dans nos clubs les maximes les plus subversives de toutes les lois divines et humaines.
Source : Gallica

Á nos frères de la Haute-Loire… (1848)

N'écoutez pas ceux qui vous disent que l'égalité est un rêve, la fraternité une utopie, la justice un mensonge, l'organisation du travail une chimère ; qu'il y aura toujours sur la terre des pauvres, des mendiants et des bourreaux.
Ils veulent faire maudire la République.
La République, frères, la vraie République, la République démocratique est fille du Christianisme et de la Révolution française. Elle fera de tous les hommes libres des égaux et des frères ; elle amènera sur la terre le royaume du Christ.
Source : Gallica

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